Funcionarios de 24 países se citan en Bilbao para crear ´ciudades inteligentes´
Bilbao se convertirá la próxima semana en la capital mundial de las nuevas tecnologías aplicadas al mundo de la Administración pública. Desde el miércoles hasta el viernes, el Palacio Euskalduna acogerá el XII Encuentro Iberoamericano de Ciudades Digitales. Se trata de una cita de gran repercusión internacional donde se reunirán alcaldes, diputados y altos funcionarios de diversos países iberoamericanos, así como de Estados Unidos y Canadá. El evento contará además con un ponente de excepción: el expresidente de Colombia Álvaro Uribe.
La irrupción en nuestras vidas de internet ha supuesto un cambio drástico en la manera de comunicarnos. Esta revolución también ha modificado la manera que las instituciones tienen de relacionarse con los ciudadanos. Con un simple ´clic´, ahora una persona puede acceder a sus datos de la seguridad social, concertar una cita con el médico o solicitar una licencia de obras. Todo ello sin esperar colas desde el calor del hogar a través de un ordenador. El acto está organizado por la fundación BiscaiTIK -organismo que depende de la Diputación- y cuenta con el apoyo de la Asociación Iberoamericana de Centros de Investigación y Empresas de Telecomunicaciones (AHCIET).
Expertos en la modernización de los servicios del funcionariado y representantes de las principales empresas del sector unirán sus esfuerzos para crear «urbes inteligentes donde se potencie el desarrollo personal, social y económico de la población». El congreso contará con una zona dedicada a la exposición comercial en la que se expondrán las últimas novedades en esta industria. «Será una oportunidad excelente para que las empresas de Bizkaia penetren en el continente Americano», señala Juan Mari Aburto, portavoz de la Diputación vizcaína.
«La creación de espacios de convivencia innovadores no tiene vuelta atrás», señala Aburto. Opina también que «la línea de modernización que se está siguiendo por las instituciones es la correcta» y cree que «llegará el día en que se instalen aplicaciones informáticas que incrementen la participación ciudadana en el mundo de la política».
Fuente: El Correo
Funcionarios de 24 países se citan en Bilbao para crear ´ciudades inteligentes´
Bilbao se convertirá la próxima semana en la capital mundial de las nuevas tecnologías aplicadas al mundo de la Administración pública. Desde el miércoles hasta el viernes, el Palacio Euskalduna acogerá el XII Encuentro Iberoamericano de Ciudades Digitales. Se trata de una cita de gran repercusión internacional donde se reunirán alcaldes, diputados y altos funcionarios de diversos países iberoamericanos, así como de Estados Unidos y Canadá. El evento contará además con un ponente de excepción: el expresidente de Colombia Álvaro Uribe.
La irrupción en nuestras vidas de internet ha supuesto un cambio drástico en la manera de comunicarnos. Esta revolución también ha modificado la manera que las instituciones tienen de relacionarse con los ciudadanos. Con un simple ´clic´, ahora una persona puede acceder a sus datos de la seguridad social, concertar una cita con el médico o solicitar una licencia de obras. Todo ello sin esperar colas desde el calor del hogar a través de un ordenador. El acto está organizado por la fundación BiscaiTIK -organismo que depende de la Diputación- y cuenta con el apoyo de la Asociación Iberoamericana de Centros de Investigación y Empresas de Telecomunicaciones (AHCIET).
Expertos en la modernización de los servicios del funcionariado y representantes de las principales empresas del sector unirán sus esfuerzos para crear «urbes inteligentes donde se potencie el desarrollo personal, social y económico de la población». El congreso contará con una zona dedicada a la exposición comercial en la que se expondrán las últimas novedades en esta industria. «Será una oportunidad excelente para que las empresas de Bizkaia penetren en el continente Americano», señala Juan Mari Aburto, portavoz de la Diputación vizcaína.
«La creación de espacios de convivencia innovadores no tiene vuelta atrás», señala Aburto. Opina también que «la línea de modernización que se está siguiendo por las instituciones es la correcta» y cree que «llegará el día en que se instalen aplicaciones informáticas que incrementen la participación ciudadana en el mundo de la política».
Fuente: El Correo
Publication par l´UIT des dernières données sur les prix et la pénétration des TIC dans le monde
La Corée est en tête
Les prix du large bande ont baissé de 50% entre 2008 et 2010
D´énormes écarts séparent les pays pour ce qui est du débit et de la qualité du large bande
Genève, le 15 septembre 2011 - Les nouveaux chiffres publiés aujourd´hui par l´UIT montrent que les technologies de l´information et de la communication (TIC) continuent de gagner du terrain partout dans le monde, bénéficiant de la baisse continue des prix de la téléphonie et des services Internet large bande.
Selon le rapport annuel phare de l´UIT Mesurer la société de l´information 2011, la République de Corée est l´économie mondiale la plus avancée en matière de TIC, suivie de la Suède, de l´Islande, du Danemark et de la Finlande.
Un des éléments clés de ce rapport est l´Indice du développement des TIC (IDI)*, qui établit un classement de 152 pays en fonction de leur accès aux TIC, de leur utilisation de ces technologies et de leurs compétences dans ce domaine, et compare les résultats de 2008 et 2010. La plupart des pays du haut du classement sont des pays d´Europe ou de l´Asie Pacifique. Les Emirats arabes unis et la Russie occupent la première place dans leur région respective et l´Uruguay est en tête en Amérique du Sud. L´Arabie saoudite, le Maroc, le Viet Nam et la Russie font partie des pays les plus dynamiques en 2008 et 2010, chacun réalisant des avancées sensibles dans le classement IDI.
Tous les pays pris en compte dans cet indice ont amélioré leur situation cette année, preuve que les TIC sont de plus en plus omniprésentes dans la société mondiale de l´information. "Si les pays en tête de la liste de l´IDI appartiennent tous au monde développé, il est extrêmement encourageant de voir que ceux qui enregistrent les performances les plus dynamiques sont les pays en développement", a déclaré le Dr Hamadoun Touré, Secrétaire général de l´UIT. "Le "miracle du mobile" met les services de TIC à la portée des populations et des communautés les plus démunies. Le défi est maintenant de rééditer ce succès pour le large bande". Le rapport montre que, s´il y a une étroite corrélation entre les TIC et les niveaux de revenus, une bonne combinaison de politiques publiques peut accélérer l´adoption du large bande et plusieurs pays, dont l´Australie, le Japon, la Nouvelle-Zélande et la République de Corée, atteignent des niveaux d´indice IDI supérieurs à ce que leur niveau de revenu pourrait donner à penser.
Le mobile devient ubiquitaire
La pénétration des réseaux mobiles dans les pays en développement reste dynamique, avec une hausse de 20% des abonnements mobiles l´année passée et aucun signe de ralentissement.
Dans les pays développés en revanche, la pénétration du cellulaire mobile est arrivée à saturation, avec des taux de pénétration supérieurs à 100% à la fin de 2010, contre 70% pour les pays en développement. Avec plus de cinq milliards d´abonnements et une couverture mondiale de plus de 90% de la population, le cellulaire mobile est aujourd´hui de fait ubiquitaire.
Les services large bande mobiles ("3G") progressent aussi rapidement; fin 2010, 154 pays avaient mis en place des 3G. L´accès à l´Internet hertzien large bande reste le secteur le plus porteur et le large bande mobile est en plein essor dans les pays en développement, où son taux de croissance a été de 160% entre 2009 et 2010. Les pays qui ont le plus nettement progressé dans le classement pour le sous-indice "utilisation des TIC" sont principalement ceux où l´augmentation du nombre d´abonnements au large bande mobile a été la plus significative.
A l´inverse, le nombre d´abonnements pour des connexions commutées a commencé à décliner rapidement en 2007 et, si l´on en croit l´évolution actuelle, la "disparition des connexions commutées" devrait intervenir au cours des prochaines années.
Les prix baissent, mais sont encore excessifs pour le monde en développement
Dans l´ensemble, les services de télécommunication et Internet sont de plus en plus abordables. Selon le panier des prix TIC (IPB) 2010, qui est un indice appliqué à 165 économies et basé sur le prix des services de téléphonie fixes, le prix des services de téléphonie cellulaire mobile et le prix des services Internet large bande fixes, le coût des services TIC a diminué globalement de 18% entre 2008 et 2010; c´est pour les services Internet large bande fixes que la baisse a été la plus forte puisque les prix ont baissé de 52%.
Les dix pays les mieux classés selon le panier IPB ont un revenu national brut (RNB) par habitant élevé et, à l´exception des Emirats arabes unis, sont tous des pays d´Europe ou de la région Asie Pacifique. Dans les pays développés, le coût moyen des services de TIC ne représente pas plus de 1,5% du revenu mensuel par habitant, contre 17% pour les pays en développement. Mais même si les prix du large bande ont fortement chuté partout dans le monde, le prix de l´accès Internet fixe haut débit reste inabordable dans de nombreux pays à faible revenu. Ainsi, en Afrique à la fin de 2010, les services large bande fixes coûtaient en moyenne l´équivalent de 290% du revenu mensuel, en baisse depuis le niveau de 650% en 2008.
Grandes disparités en matière de débit et de qualité du service
En comparant les technologies et les services large bande fixes et mobiles, le rapport met aussi en évidence de très fortes disparités au plan de la capacité des réseaux, de leur débit et de leur qualité.
Dans de nombreux pays en développement, le débit minimal pour une connexion large bande (256 kbit/s) peut être suffisant pour le courrier électronique et d´autres services de base, mais il ne convient pas pour des applications ou des services à forte intensité de données et riches en graphiques. En outre, le rapport note que le débit effectif fourni aux abonnés au large bande fixe ou au large bande mobile est souvent bien inférieur au débit théorique annoncé, et il souhaite que les régulateurs encouragent les opérateurs à donner à leurs clients des informations claires en ce qui concerne la couverture, le débit et les prix.
"Une nouvelle fracture numérique se creuse entre ceux qui ont un accès à haut débit/grande capacité/de bonne qualité (comme c´est le cas dans de nombreux pays à revenus élevés) et ceux pour lesquels le débit/la capacité/la qualité de l´accès sont inférieurs (comme c´est le cas dans de nombreux pays à faible revenu)", a déclaré M. Brahima Sanou, Directeur du bureau de développement des télécommunications de l´UIT. "Les décideurs devraient rapidement prendre des mesures pour faciliter la diffusion du large bande et veiller à ce que les services ainsi fournis soient rapides, fiables et économiquement abordables."
Le rapport montre en outre qu´il y a entre les services large bande fixes et les services large bande mobiles des différences qualitatives importantes. La capacité et le débit moyens pour un abonnement au large bande mobile ne correspondent pas habituellement à ceux proposés pour un abonnement fixe haut débit et les abonnements au large bande mobiles comportent presque toujours des plafonds en ce qui concerne le volume de données, ce qui n´est pas le cas pour les abonnements au large bande fixes où le volume de données est souvent illimité. Cela est un véritable problème dans les pays où les technologies large bande mobiles sont les seules technologies d´accès large bande dont disposent les utilisateurs finals, ce qui est le cas de nombreux pays en développement.
Cibler la jeunesse pourrait être la voie du changement
Il ressort des travaux de l´UIT que la manière la plus efficace d´accroître l´usage d´Internet dans les pays en développement serait de cibler les étudiants. Dans ces pays, l´Internet n´est utilisé que par 21% environ de la population, par rapport à 70% dans les pays développés.
Le rapport Mesurer la société de l´information 2011 fait apparaître que les principaux obstacles à l´utilisation d´Internet ne sont pas nécessairement liés à l´infrastructure ou aux prix. Les schémas d´utilisation montrent qu´il y a aussi de grandes différences selon le niveau d´éducation, le sexe, le revenu, l´âge et la localisation géographique des utilisateurs (zone urbaine/rurale). Par exemple, il y a très peu de différences en termes d´utilisation de l´Internet entre habitants des pays en développement et habitants des pays développés ayant un très bon niveau d´éducation et un revenu élevé. Les personnes diplômées de l´enseignement supérieur utilisent l´Internet plus que celles qui ont un niveau d´études inférieur; et en moyenne davantage d´hommes que de femmes utilisent l´Internet.
Les jeunes gens (moins de 25 ans) sont davantage connectés à l´Internet que les personnes plus âgées, et les étudiants utilisent l´Internet plus que ceux qui ont terminé leurs études. Si l´on suppose que les personnes habituées à se connecter continueront d´utiliser l´Internet, on peut penser que les personnes actuellement inscrites à l´école ou à l´université seront vraisemblablement de futurs internautes. Pour la jeune génération du monde entier, les réseaux sociaux et les contenus créés par l´utilisateur sont devenus des moteurs essentiels du développement de l´Internet.
Etant donné que 46% de la population des pays en développement a moins de 25 ans (soit plus de 2,5 milliards d´individus), le rapport suggère que ces pays pourraient faire augmenter de façon significative l´utilisation de l´Internet en ciblant les jeunes générations, par exemple en privilégiant la connectivité des écoles et d´autres établissements d´enseignement et en améliorant les taux de scolarisation.
* Note aux éditeurs:
L´indice IDI réunit 11 indicateurs qui ensemble constituent un outil pour l´établissement de comparaisons aux niveaux mondial, régional et national, ce qui permet de suivre la progression des TIC au fil du temps. Cet indice mesure l´accès aux TIC, l´utilisation de ces technologies et les compétences dans ce domaine, sur la base d´indicateurs tels que le nombre d´abonnés au cellulaire mobile, le nombre de ménages ayant un ordinateur, le nombre d´abonnés à l´Internet fixe large bande et au mobile large bande et le taux d´alphabétisation. Pour la première fois cette année, le sous-indice "utilisation des TIC" a progressé plus vite que le sous-indice "accès aux TIC", signe que de nombreux pays ont atteint un seuil de saturation pour ce qui est des infrastructures de base et deviennent des utilisateurs actifs des TIC.
Un résumé du rapport peut être consulté sur:
www.itu.int/ITU-D/ict/publications/idi/2011/
Vous trouverez des photographies haute résolution sur:
www.itu.int/net/pressoffice/press_releases/2011/31_cover.aspx
ITU releases latest global ICT pricing and penetration data
Korea tops ICT ranking
Broadband prices drop 50% between 2008 and 2010
Huge differences in broadband speed and quality between countries
Geneva, 15 September 2011 - New figures released today by ITU show that information and communication technology (ICT) uptake continues to accelerate worldwide, spurred by a steady fall in the price of telephone and broadband Internet services.
The new data, released in ITU´s flagship annual ICT report ´Measuring the Information Society 2011´, rank the Republic of Korea as the world´s most advanced ICT economy, followed by Sweden, Iceland, Denmark and Finland.
A key feature of the report is the ICT Development Index (IDI)*, which ranks 152 countries according to their level of ICT access, use and skills, and compares 2008 and 2010 scores. Most countries at the top of the ranking are from Europe and Asia Pacific. The United Arab Emirates and Russia rank first within their respective regions and Uruguay ranks highest in South America. Saudi Arabia, Morocco, Viet Nam, and Russia were some of the most dynamic countries between 2008 and 2010, with all of them making substantial improvements in their IDI ranks.
All countries included in the IDI improved their scores this year, underlining the increasing pervasiveness of ICTs in today´s global information society. "While the IDI leaders are all from the developed world, it is extremely encouraging to see that the most dynamic performers are developing countries," said Dr Hamadoun Touré, ITU Secretary-General. "The ´mobile miracle´ is putting ICT services within reach of even the most disadvantaged people and communities. Our challenge now is to replicate that success in broadband." This report shows that while ICT and income levels are closely related, getting the right public policy mix can drive faster take-up and a number of countries, including Australia, Japan, New Zealand and the Republic of Korea have higher IDI levels than their income level would predict.
Mobile now ubiquitous
The spread of mobile networks in developing countries remains buoyant, with 20 per cent growth in mobile subscriptions over the past year and no signs of a slowdown.
In developed countries, on the other hand, mobile cellular penetration has reached saturation, with average penetration now over 100% at end 2010, compared with 70% in developing countries. With more than five billion subscriptions and global population coverage of over 90%, mobile cellular is now de facto ubiquitous.
Mobile broadband (´3G´) services are also spreading quickly; by end 2010, 154 economies worldwide had launched 3G networks. Wireless broadband Internet access remains the strongest growth sector in developing countries, with mobile broadband growing by 160% between 2009 and 2010. Countries registering the highest gains in the IDI ´ICT use´ sub-index are mostly those which have achieved a sizeable increase in mobile broadband subscriptions.
Conversely, the number of dial-up Internet subscriptions has been decreasing rapidly since 2007 and, based on current trends, the ´death of dial-up´ is expected to become a reality over the next few years.
Affordability improves, but developing world still paying too much
Globally, telecommunication and Internet services are becoming more affordable. According to the 2010 ICT Price Basket (IPB), which spans 165 economies and combines the average cost of fixed telephone, mobile cellular and fixed broadband Internet services, the price of ICT services dropped by 18% globally between 2008 and 2010, with the biggest decrease in fixed broadband Internet services, where average prices have come down by 52%.
All economies in the IPB top ten have high GNI per capita, and, with the exception of the United Arab Emirates, all are from Europe and Asia Pacific. In developed countries, average prices for ICT services correspond to no more than 1.5. % of monthly per capita income, compared with 17% in developing countries. But while broadband prices declined sharply worldwide, a high-speed Internet connection remains unaffordable in many low-income countries. For example, in Africa at end 2010, fixed broadband services cost on average the equivalent of 290% of monthly income, down from 650% in 2008.
Big disparities in speed and service quality
Comparing fixed- and mobile broadband technologies and services, the report also finds huge differences in network capacity, speed and quality.
In many developing countries, while the minimum speed for broadband (256 kbit/s) may be sufficient for email and other very basic services, it is inadequate for graphics-rich data-intensive applications and services. In addition, the report notes that the actual speed experienced by both fixed- and mobile broadband customers is often much lower than the advertised speed, and calls on ICT regulators to take steps to encourage operators to provide consumers with clearer information on coverage, speed and prices.
"A new digital divide is unfolding between those with high-speed/capacity/quality access - as is the case in many high-income countries - and those with lower speed/capacity/quality access, as is the case in many low-income countries," said Mr Brahima Sanou, Director of ITU´s Telecommunication Development Bureau. "Policy-makers should act swiftly to facilitate the spread of broadband and ensure that broadband services are faster, more reliable and affordable."
The report also points to important qualitative differences between fixed- and mobile broadband services. The average speed of a mobile broadband subscription does not usually match that of a high-speed fixed subscription and usually includes data caps, unlike the ´unlimited data´ fixed broadband offers that are now widely available. This represents a challenge for countries where mobile is the only broadband access technology available to end users - which is the case in many developing countries.
Targeting youth could be transformational
ITU research indicates that targeting students may be the most effective way to increase Internet use in developing countries. The Internet is only used by an around 21 per cent of the population in the developing world, compared with almost 70 per cent in developed countries.
The Measuring the Information Society 2011 report suggests that the main barriers to Internet use are not always related to infrastructure and price. Usage patterns show major differences related to education, gender, income, age and geographical location of users (urban/rural). For example, there is remarkably little difference in patterns of Internet use among highly educated, high-income individuals across the developing and developed worlds. People with higher educational degrees use the Internet more than those with a lower level of education, and in most countries more men than women are online.
Young people (below the age of 25) are online more than older people, and there is a higher level of Internet use among those currently in school compared with those no longer studying. Assuming that people will continue using the Internet once they have become accustomed to being online, those currently enrolled at school or university are more likely to be future Internet users, too. For young people all over the world, social networking and user-created content like blogs have become key drivers of Internet uptake.
Given that 46 per cent of the population in developing countries is below the age of 25 (representing more than 2.5 billion people), the report suggests that one of the most effective ways to increase Internet use in these countries is by targeting the younger generation - for example through connecting schools and other educational institutions, and improving enrolment rates.
* Note to editors:
The IDI combines 11 indicators into a single measure that can be used as a benchmarking tool globally, regionally, and at national level, as well as helping track progress in ICT development over time. It measures ICT access, use and skills, and includes such indicators as mobile cellular subscriptions, households with a computer, fixed and mobile broadband Internet subscriptions, and basic literacy rates. For the first time this year, the IDI´s ´ICT use´ sub-index grew more than the ´ICT access´ sub-index, reflecting the fact that many countries have reached saturation levels in terms of basic ICT infrastructure and are becoming active ICT users.
An Executive Summary of the report can be found at:
www.itu.int/ITU-D/ict/publications/idi/2011/
High resolution photos can be found at:
www.itu.int/net/pressoffice/press_releases/2011/31_cover.aspx
La UIT publica los últimos datos sobre tarificación y penetración de las TIC en el mundo
Corea encabeza las TIC
Los precios de la banda ancha bajan en un 50% entre 2008 y 2010
Grandes diferencias de velocidad y calidad de la banda ancha entre los países
Ginebra, 15 de septiembre de 2011 - Las nuevas cifras publicadas hoy por la UIT muestran que la adopción de las tecnologías de la información y la comunicación (TIC) sigue acelerándose en todo el mundo, aguijoneada por una baja constante de los precios de los servicios de telefonía e Internet de banda ancha.
Según los nuevos datos publicados en el importante Informe anual de la UIT sobre las TIC "Medición de la sociedad de la información 2011", la República de Corea es la economía TIC más avanzada del mundo, seguida por Suecia, Islandia, Dinamarca y Finlandia.
Una importante característica del Informe es el Índice de Desarrollo de las TIC (IDI)*, que clasifica a 152 países en función de su nivel de acceso, utilización y conocimientos de las TIC, y compara las cifras de 2008 y de 2010. La mayoría de los países que encabezan la lista están en Europa y Asia-Pacífico. Los Emiratos Árabes Unidos y Rusia encabezan sus respectivas regiones y Uruguay es primero en Sudamérica. Arabia Saudita, Marruecos, Viet Nam y Rusia fueron algunos de los países más dinámicos entre 2008 y 2010, ya que todos ellos progresaron considerablemente en el escalafón del IDI.
Todos los países que figuran en el IDI han mejorado sus resultados este año, lo que pone de manifiesto la omnipresencia de las TIC en la actual sociedad mundial de la información. "Si bien los que ocupan los primeros puestos en el IDI son países desarrollados, es muy alentador observar que los más dinámicos son países en desarrollo", declaró el Dr. Hamadoun Touré, Secretario General de la UIT. "El "milagro móvil" está poniendo servicios TIC al alcance incluso de las personas y comunidades más desfavorecidas. Nuestro reto es repetir ahora este éxito con la banda ancha". Ese Informe muestra que, si bien las TIC y los niveles de ingresos están estrechamente relacionados, una política pública acertada puede acelerar su adopción y varios países, tales como Australia, Japón, Nueva Zelandia y la República de Corea, ocupan en el IDI un rango más elevado del que correspondería a su nivel de ingresos.
Los servicios móviles ya son ubicuos
La propagación de las redes móviles en los países en desarrollo sigue siendo boyante, con 20% de crecimiento de las suscripciones móviles durante el último año y ningún rastro de ralentización.
En los países en desarrollo, en cambio, la penetración móvil celular ha llegado a su punto de saturación, con una penetración media de más de 100% a finales de 2010, en comparación con 70% en los países en desarrollo. Con más de 5 000 millones de suscripciones y una cobertura de más de 90% de la población mundial, los servicios móviles celulares son efectivamente ubicuos.
Los servicios móviles de banda ancha ("3G") también se están extendiendo rápidamente. A finales de 2010, 154 economías de todo el mundo habían lanzado redes 3G. El acceso inalámbrico a Internet de banda ancha sigue siendo el sector de mayor crecimiento en los países en desarrollo, donde la banda ancha móvil creció 160% entre 2009 y 2010. Los países que registran la mayor progresión en el subíndice "Utilización de las TIC" del IDI son esencialmente los que han logrado un aumento notable de las suscripciones a la banda ancha móvil.
En cambio, el número de suscripciones a Internet por conexión telefónica disminuye rápidamente desde 2007 y, según las tendencias actuales, se espera que la "muerte de la conexión telefónica" tome realidad en los próximos años.
La asequibilidad mejora, pero los países en desarrollo siguen pagando demasiado
Los servicios de telecomunicaciones y de Internet se están volviendo generalmente más asequibles. Según la Cesta de precios de las TIC (IPB) 2010, que abarca 165 economías y combina el coste medio de los servicios de telefonía fija, móviles celulares e Internet de banda ancha fija, el precio de los servicios TIC disminuyó 18% en el mundo entre 2008 y 2010, y la mayor disminución se observó en los servicios Internet de banda ancha fija, cuyos precios medios bajaron un 52%.
Todas las economías que figuran entre las diez primeras de la IPB tienen una RNB por habitante elevada y, con excepción de los Emiratos Árabes Unidos, todas están en Europa y Asia-Pacífico. En los países desarrollados, los precios medios de los servicios TIC corresponden a no más de 1,5% de los ingresos mensuales por habitante, en comparación con 17% en los países en desarrollo pero, a pesar de que los precios de la banda ancha han disminuido muchísimo en todo el mundo, una conexión Internet de alta velocidad sigue siendo inasequible en muchos países de bajos ingresos. Por ejemplo, en África, a finales de 2010 el coste de los servicios fijos de banda ancha representaban en promedio el equivalente de 290% del ingreso mensual, menos que los 650% de 2008.
Grandes diferencias de velocidad y calidad de servicio
Si se comparan las tecnologías y los servicios fijos y móviles de banda ancha, en el Informe también se observan grandes diferencias de capacidad, velocidad y calidad de las redes.
En muchos países en desarrollo, si bien la velocidad mínima de la banda ancha (256 kbit/s) puede ser suficiente para el correo electrónico y otros servicios muy básicos, es inapropiada para aplicaciones y servicios que contienen muchos gráficos y datos. Además, en el Informe se señalaron que la velocidad real que obtienen los clientes de servicios fijos y móviles de banda ancha es a menudo muy inferior a la velocidad anunciada, y se pide a los reguladores de las TIC que tomen medidas para alentar a los operadores a dar a los clientes una información más clara sobre la cobertura, la velocidad y los precios.
"Se está creando una nueva brecha digital entre los que disponen de un acceso de alta velocidad/capacidad/calidad - como en muchos países de altos ingresos - y los que tienen un acceso de baja velocidad/capacidad/calidad, como en muchos países de bajos ingresos", dijo el Sr. Brahima Sanou, Director de la Oficina de Desarrollo de las Telecomunicaciones de la UIT. "Los poderes públicos deben actuar rápidamente para facilitar el despliegue de la banda ancha y asegurarse de que los servicios de banda ancha son más rápidos, fiables y asequibles".
En el Informe también se señalan importantes diferencias cualitativas entre los servicios de banda ancha fijos y móviles. La velocidad media de las suscripciones de banda ancha móviles no suele corresponder a la de las suscripciones fijas de alta velocidad y suelen comprender límites de datos, a diferencia de las ofertas de banda ancha fijas "sin límite de datos" que se han generalizado. Esto representa un reto para los países en los cuales la tecnología móvil es la única posibilidad de acceso a la banda ancha para los usuarios - como muchos países en desarrollo.
Los jóvenes pueden cambiar la situación
Según investigaciones de la UIT, captar a los estudiantes puede ser la manera más eficaz de aumentar la utilización de Internet en los países en desarrollo. Aproximadamente 21% de la población de los países en desarrollo utiliza Internet, en comparación con casi 70% en los países desarrollados.
En el Informe Medición de la sociedad de la información 2011 se considera que los principales obstáculos a la utilización de Internet no siempre son la infraestructura y el precio. Las pautas de utilización muestran grandes diferencias en relación con la educación, el género, los ingresos, la llegada y la ubicación geográfica de los usuarios (zonas urbanas/rurales). Por ejemplo, se observan diferencias mínimas de la utilización de Internet entre personas cultas y de altos ingresos en los países en desarrollo y desarrollados. Las personas con diplomas superiores utilizan más Internet que las que han seguido estudios menos avanzados, y en la mayoría de los países hay más hombres que mujeres en línea.
Los jóvenes (menos de 25 años) están en línea más que los mayores, y los que todavía están en la escuela utilizan más Internet que los que ya no estudian. Suponiendo que se siga utilizando Internet cuando se está acostumbrado a estar en línea, es más probable que los que están actualmente en la escuela o universidad sigan utilizando Internet. Para los jóvenes de todo el mundo, las redes sociales y el contenido creado por los usuarios, como los blogs, se han convertido en importantes motores de la adopción de Internet.
Habida cuenta de que 46% de la población de los países en desarrollo tiene menos de 25 años (y representan más de 2 500 millones de personas), según el Informe una de las maneras más eficaces de aumentar la utilización de Internet en esos países sería captar a la generación más joven - por ejemplo conectando escuelas y otras instituciones docentes, y mejorando las tasas de inscripción.
* Nota a los editores:
El IDI combina 11 indicadores en una sola medición que se puede utilizar como referencia mundial, regional y nacional, y para ayudar a seguir el rastro de la progresión de las TIC en el tiempo. Mide el acceso, la utilización y los conocimientos en materia de TIC, y comprende indicadores tales como suscripciones celulares móviles, hogares que disponen de un computador, suscripciones a Internet de banda ancha fija y móvil, y tasas de alfabetización básicas. Por primera vez este año, el subíndice "utilización de las TIC" ha aumentado más que el subíndice "acceso a las TIC", síntoma de que muchos países han llegado a su nivel de saturación en lo que respecta a la infraestructura TIC básica y se están convirtiendo en usuarios activos de las TIC.
En la dirección www.itu.int/ITU-D/ict/publications/idi/2011/ figura un resumen de conclusiones del Informe.
En www.itu.int/net/pressoffice/press_releases/2011/31_cover.aspx pueden verse fotos en alta resolución
El plan digital de Nueva York
El ayuntamiento de Nueva York ha presentado su hoja de ruta para potenciar el uso de los medios digitales entre departamentos públicos, ciudadanos y el sector privado. El objetivo es incentivar la implicación de la ciudadanía, facilitar el acceso a las nuevas tecnologías, abrir datos públicos y promocionar la industria tecnológica.
Nueva York quiere liderar en EEUU el concepto de ciudad digital y parte del plan son los acuerdos con plataformas como Facebook, Twitter, Foursquare y Tumblr en el marco de una nueva estrategia para mejorar la comunicación entre ayuntamiento y ciudadanos.
El plan incluye las siguientes acciones:
- Rediseño de la web nyc.gov invitando a desarrolladores para que expongan sus ideas en un campus tecnológico este verano.
- Página oficial del ayuntamiento en Facebook, enlaces con el servicio de atención ciudadana 311 y espacio para la participación (debates, encuestas, etc).
- Canal en Twitter para informar de noticias y servicios de la ciudad con la posibilidad de recibir las actualizaciones mediante SMS: @nycgov
- A través de Foursquare se podrá hacer check-in en espacios públicos y se ofrecerá a las pymes un kit de herramientas para aprovechar las oportunidades de marketing.
- Tumblr trabajará con el ayuntamiento para mejorar la comunicación de sus departamentos y servicios utilizando su sistema para compartir contenidos.
- Aumento de la red de wifi pública y banda ancha.
- Mayor transparencia y acceso a los servicios públicos ofeciendo datos a través de APIs.
- Creación de un hub para recibir feedback de la comunidad de desarrolladores y de una App Store para la ciudad.
- Soporte del sector digital para atraer talento e inversiones.
Un ejemplo del apoyo a la industria local es, por ejemplo, que Foursquare y Tumblr son compañías de Nueva York y para la elaboración de este plan se han realizado 4.000 contactos para fortalecer la comunidad tecnológica de la ciudad.
A nivel de estrategia, el ayuntamiento cuenta con más de 200 canales en medios sociales, por lo que se centralizarán los mecanismos de intercambio de información y los departamentos recibirán asesoramiento de agencias de medios digitales.
A partir de esta colaboración pública-privada se formará un grupo de trabajo llamado SMART (Social Media Advisory & Research Taskforce) que gestionará la presencia del ayuntamiento en redes sociales y elaborará guías, recomendaciones y políticas de social media.
Descargar informe en pdf: Road Map For The Digital City
El plan digital de Nueva York
El ayuntamiento de Nueva York ha presentado su hoja de ruta para potenciar el uso de los medios digitales entre departamentos públicos, ciudadanos y el sector privado. El objetivo es incentivar la implicación de la ciudadanía, facilitar el acceso a las nuevas tecnologías, abrir datos públicos y promocionar la industria tecnológica.
Nueva York quiere liderar en EEUU el concepto de ciudad digital y parte del plan son los acuerdos con plataformas como Facebook, Twitter, Foursquare y Tumblr en el marco de una nueva estrategia para mejorar la comunicación entre ayuntamiento y ciudadanos.
El plan incluye las siguientes acciones:
- Rediseño de la web nyc.gov invitando a desarrolladores para que expongan sus ideas en un campus tecnológico este verano.
- Página oficial del ayuntamiento en Facebook, enlaces con el servicio de atención ciudadana 311 y espacio para la participación (debates, encuestas, etc).
- Canal en Twitter para informar de noticias y servicios de la ciudad con la posibilidad de recibir las actualizaciones mediante SMS: @nycgov
- A través de Foursquare se podrá hacer check-in en espacios públicos y se ofrecerá a las pymes un kit de herramientas para aprovechar las oportunidades de marketing.
- Tumblr trabajará con el ayuntamiento para mejorar la comunicación de sus departamentos y servicios utilizando su sistema para compartir contenidos.
- Aumento de la red de wifi pública y banda ancha.
- Mayor transparencia y acceso a los servicios públicos ofeciendo datos a través de APIs.
- Creación de un hub para recibir feedback de la comunidad de desarrolladores y de una App Store para la ciudad.
- Soporte del sector digital para atraer talento e inversiones.
Un ejemplo del apoyo a la industria local es, por ejemplo, que Foursquare y Tumblr son compañías de Nueva York y para la elaboración de este plan se han realizado 4.000 contactos para fortalecer la comunidad tecnológica de la ciudad.
A nivel de estrategia, el ayuntamiento cuenta con más de 200 canales en medios sociales, por lo que se centralizarán los mecanismos de intercambio de información y los departamentos recibirán asesoramiento de agencias de medios digitales.
A partir de esta colaboración pública-privada se formará un grupo de trabajo llamado SMART (Social Media Advisory & Research Taskforce) que gestionará la presencia del ayuntamiento en redes sociales y elaborará guías, recomendaciones y políticas de social media.
Descargar informe en pdf: Road Map For The Digital City
El plan digital de Nueva York
El ayuntamiento de Nueva York ha presentado su hoja de ruta para potenciar el uso de los medios digitales entre departamentos públicos, ciudadanos y el sector privado. El objetivo es incentivar la implicación de la ciudadanía, facilitar el acceso a las nuevas tecnologías, abrir datos públicos y promocionar la industria tecnológica.
Nueva York quiere liderar en EEUU el concepto de ciudad digital y parte del plan son los acuerdos con plataformas como Facebook, Twitter, Foursquare y Tumblr en el marco de una nueva estrategia para mejorar la comunicación entre ayuntamiento y ciudadanos.
El plan incluye las siguientes acciones:
- Rediseño de la web nyc.gov invitando a desarrolladores para que expongan sus ideas en un campus tecnológico este verano.
- Página oficial del ayuntamiento en Facebook, enlaces con el servicio de atención ciudadana 311 y espacio para la participación (debates, encuestas, etc).
- Canal en Twitter para informar de noticias y servicios de la ciudad con la posibilidad de recibir las actualizaciones mediante SMS: @nycgov
- A través de Foursquare se podrá hacer check-in en espacios públicos y se ofrecerá a las pymes un kit de herramientas para aprovechar las oportunidades de marketing.
- Tumblr trabajará con el ayuntamiento para mejorar la comunicación de sus departamentos y servicios utilizando su sistema para compartir contenidos.
- Aumento de la red de wifi pública y banda ancha.
- Mayor transparencia y acceso a los servicios públicos ofeciendo datos a través de APIs.
- Creación de un hub para recibir feedback de la comunidad de desarrolladores y de una App Store para la ciudad.
- Soporte del sector digital para atraer talento e inversiones.
Un ejemplo del apoyo a la industria local es, por ejemplo, que Foursquare y Tumblr son compañías de Nueva York y para la elaboración de este plan se han realizado 4.000 contactos para fortalecer la comunidad tecnológica de la ciudad.
A nivel de estrategia, el ayuntamiento cuenta con más de 200 canales en medios sociales, por lo que se centralizarán los mecanismos de intercambio de información y los departamentos recibirán asesoramiento de agencias de medios digitales.
A partir de esta colaboración pública-privada se formará un grupo de trabajo llamado SMART (Social Media Advisory & Research Taskforce) que gestionará la presencia del ayuntamiento en redes sociales y elaborará guías, recomendaciones y políticas de social media.
Descargar informe en pdf: Road Map For The Digital City
La Ville de Suresnes s´incorpore à la Commission
La Ville de Suresnes, la France, s´a incorporé recentement a la Comission des Villes Numériques et de la Connaissance de CGLU.
La Ville de Suresnes a mis en place depuis quelques mois un projet intitulé « Suresnes, ville numérique », ayant entre autres pour objectifs d´élaborer un plan stratégique du numérique, sur la base d´un diagnostic partagé.
The City of Suresnes joins the Committee
The City of Suresnes, France, has recently joined the Committee of Digital and Knowñedge-based Cities of UCLG.
The City of Suresnes has recently launches the institutional project "Suresnes Digital City" that has as main objective to develop a strategic plan on ICT, having into consideration a shared diagnosis.





