Funcionarios de 24 países se citan en Bilbao para crear ´ciudades inteligentes´

Bilbao se convertirá la próxima semana en la capital mundial de las nuevas tecnologías aplicadas al mundo de la Administración pública. Desde el miércoles hasta el viernes, el Palacio Euskalduna acogerá el XII Encuentro Iberoamericano de Ciudades Digitales. Se trata de una cita de gran repercusión internacional donde se reunirán alcaldes, diputados y altos funcionarios de diversos países iberoamericanos, así como de Estados Unidos y Canadá. El evento contará además con un ponente de excepción: el expresidente de Colombia Álvaro Uribe.

La irrupción en nuestras vidas de internet ha supuesto un cambio drástico en la manera de comunicarnos. Esta revolución también ha modificado la manera que las instituciones tienen de relacionarse con los ciudadanos. Con un simple ´clic´, ahora una persona puede acceder a sus datos de la seguridad social, concertar una cita con el médico o solicitar una licencia de obras. Todo ello sin esperar colas desde el calor del hogar a través de un ordenador. El acto está organizado por la fundación BiscaiTIK -organismo que depende de la Diputación- y cuenta con el apoyo de la Asociación Iberoamericana de Centros de Investigación y Empresas de Telecomunicaciones (AHCIET).

Expertos en la modernización de los servicios del funcionariado y representantes de las principales empresas del sector unirán sus esfuerzos para crear «urbes inteligentes donde se potencie el desarrollo personal, social y económico de la población». El congreso contará con una zona dedicada a la exposición comercial en la que se expondrán las últimas novedades en esta industria. «Será una oportunidad excelente para que las empresas de Bizkaia penetren en el continente Americano», señala Juan Mari Aburto, portavoz de la Diputación vizcaína.

«La creación de espacios de convivencia innovadores no tiene vuelta atrás», señala Aburto. Opina también que «la línea de modernización que se está siguiendo por las instituciones es la correcta» y cree que «llegará el día en que se instalen aplicaciones informáticas que incrementen la participación ciudadana en el mundo de la política».

Fuente: El Correo


Publication par l´UIT des dernières données sur les prix et la pénétration des TIC dans le monde

La Corée est en tête

Les prix du large bande ont baissé de 50% entre 2008 et 2010

D´énormes écarts séparent les pays pour ce qui est du débit et de la qualité du large bande

Genève, le 15 septembre 2011 - Les nouveaux chiffres publiés aujourd´hui par l´UIT montrent que les technologies de l´information et de la communication (TIC) continuent de gagner du terrain partout dans le monde, bénéficiant de la baisse continue des prix de la téléphonie et des services Internet large bande.

Selon le rapport annuel phare de l´UIT Mesurer la société de l´information 2011, la République de Corée est l´économie mondiale la plus avancée en matière de TIC, suivie de la Suède, de l´Islande, du Danemark et de la Finlande.

Un des éléments clés de ce rapport est l´Indice du développement des TIC (IDI)*, qui établit un classement de 152 pays en fonction de leur accès aux TIC, de leur utilisation de ces technologies et de leurs compétences dans ce domaine, et compare les résultats de 2008 et 2010. La plupart des pays du haut du classement sont des pays d´Europe ou de l´Asie Pacifique. Les Emirats arabes unis et la Russie occupent la première place dans leur région respective et l´Uruguay est en tête en Amérique du Sud. L´Arabie saoudite, le Maroc, le Viet Nam et la Russie font partie des pays les plus dynamiques en 2008 et 2010, chacun réalisant des avancées sensibles dans le classement IDI.

Tous les pays pris en compte dans cet indice ont amélioré leur situation cette année, preuve que les TIC sont de plus en plus omniprésentes dans la société mondiale de l´information. "Si les pays en tête de la liste de l´IDI appartiennent tous au monde développé, il est extrêmement encourageant de voir que ceux qui enregistrent les performances les plus dynamiques sont les pays en développement", a déclaré le Dr Hamadoun Touré, Secrétaire général de l´UIT. "Le "miracle du mobile" met les services de TIC à la portée des populations et des communautés les plus démunies. Le défi est maintenant de rééditer ce succès pour le large bande". Le rapport montre que, s´il y a une étroite corrélation entre les TIC et les niveaux de revenus, une bonne combinaison de politiques publiques peut accélérer l´adoption du large bande et plusieurs pays, dont l´Australie, le Japon, la Nouvelle-Zélande et la République de Corée, atteignent des niveaux d´indice IDI supérieurs à ce que leur niveau de revenu pourrait donner à penser.

Le mobile devient ubiquitaire

La pénétration des réseaux mobiles dans les pays en développement reste dynamique, avec une hausse de 20% des abonnements mobiles l´année passée et aucun signe de ralentissement.

Dans les pays développés en revanche, la pénétration du cellulaire mobile est arrivée à saturation, avec des taux de pénétration supérieurs à 100% à la fin de 2010, contre 70% pour les pays en développement. Avec plus de cinq milliards d´abonnements et une couverture mondiale de plus de 90% de la population, le cellulaire mobile est aujourd´hui de fait ubiquitaire.

Les services large bande mobiles ("3G") progressent aussi rapidement; fin 2010, 154 pays avaient mis en place des 3G. L´accès à l´Internet hertzien large bande reste le secteur le plus porteur et le large bande mobile est en plein essor dans les pays en développement, où son taux de croissance a été de 160% entre 2009 et 2010. Les pays qui ont le plus nettement progressé dans le classement pour le sous-indice "utilisation des TIC" sont principalement ceux où l´augmentation du nombre d´abonnements au large bande mobile a été la plus significative.

A l´inverse, le nombre d´abonnements pour des connexions commutées a commencé à décliner rapidement en 2007 et, si l´on en croit l´évolution actuelle, la "disparition des connexions commutées" devrait intervenir au cours des prochaines années.

Les prix baissent, mais sont encore excessifs pour le monde en développement

Dans l´ensemble, les services de télécommunication et Internet sont de plus en plus abordables. Selon le panier des prix TIC (IPB) 2010, qui est un indice appliqué à 165 économies et basé sur le prix des services de téléphonie fixes, le prix des services de téléphonie cellulaire mobile et le prix des services Internet large bande fixes, le coût des services TIC a diminué globalement de 18% entre 2008 et 2010; c´est pour les services Internet large bande fixes que la baisse a été la plus forte puisque les prix ont baissé de 52%.

Les dix pays les mieux classés selon le panier IPB ont un revenu national brut (RNB) par habitant élevé et, à l´exception des Emirats arabes unis, sont tous des pays d´Europe ou de la région Asie Pacifique. Dans les pays développés, le coût moyen des services de TIC ne représente pas plus de 1,5% du revenu mensuel par habitant, contre 17% pour les pays en développement. Mais même si les prix du large bande ont fortement chuté partout dans le monde, le prix de l´accès Internet fixe haut débit reste inabordable dans de nombreux pays à faible revenu. Ainsi, en Afrique à la fin de 2010, les services large bande fixes coûtaient en moyenne l´équivalent de 290% du revenu mensuel, en baisse depuis le niveau de 650% en 2008.

Grandes disparités en matière de débit et de qualité du service

En comparant les technologies et les services large bande fixes et mobiles, le rapport met aussi en évidence de très fortes disparités au plan de la capacité des réseaux, de leur débit et de leur qualité.

Dans de nombreux pays en développement, le débit minimal pour une connexion large bande (256 kbit/s) peut être suffisant pour le courrier électronique et d´autres services de base, mais il ne convient pas pour des applications ou des services à forte intensité de données et riches en graphiques. En outre, le rapport note que le débit effectif fourni aux abonnés au large bande fixe ou au large bande mobile est souvent bien inférieur au débit théorique annoncé, et il souhaite que les régulateurs encouragent les opérateurs à donner à leurs clients des informations claires en ce qui concerne la couverture, le débit et les prix.

"Une nouvelle fracture numérique se creuse entre ceux qui ont un accès à haut débit/grande capacité/de bonne qualité (comme c´est le cas dans de nombreux pays à revenus élevés) et ceux pour lesquels le débit/la capacité/la qualité de l´accès sont inférieurs (comme c´est le cas dans de nombreux pays à faible revenu)", a déclaré M. Brahima Sanou, Directeur du bureau de développement des télécommunications de l´UIT. "Les décideurs devraient rapidement prendre des mesures pour faciliter la diffusion du large bande et veiller à ce que les services ainsi fournis soient rapides, fiables et économiquement abordables."

Le rapport montre en outre qu´il y a entre les services large bande fixes et les services large bande mobiles des différences qualitatives importantes. La capacité et le débit moyens pour un abonnement au large bande mobile ne correspondent pas habituellement à ceux proposés pour un abonnement fixe haut débit et les abonnements au large bande mobiles comportent presque toujours des plafonds en ce qui concerne le volume de données, ce qui n´est pas le cas pour les abonnements au large bande fixes où le volume de données est souvent illimité. Cela est un véritable problème dans les pays où les technologies large bande mobiles sont les seules technologies d´accès large bande dont disposent les utilisateurs finals, ce qui est le cas de nombreux pays en développement.

Cibler la jeunesse pourrait être la voie du changement

Il ressort des travaux de l´UIT que la manière la plus efficace d´accroître l´usage d´Internet dans les pays en développement serait de cibler les étudiants. Dans ces pays, l´Internet n´est utilisé que par 21% environ de la population, par rapport à 70% dans les pays développés.

Le rapport Mesurer la société de l´information 2011 fait apparaître que les principaux obstacles à l´utilisation d´Internet ne sont pas nécessairement liés à l´infrastructure ou aux prix. Les schémas d´utilisation montrent qu´il y a aussi de grandes différences selon le niveau d´éducation, le sexe, le revenu, l´âge et la localisation géographique des utilisateurs (zone urbaine/rurale). Par exemple, il y a très peu de différences en termes d´utilisation de l´Internet entre habitants des pays en développement et habitants des pays développés ayant un très bon niveau d´éducation et un revenu élevé. Les personnes diplômées de l´enseignement supérieur utilisent l´Internet plus que celles qui ont un niveau d´études inférieur; et en moyenne davantage d´hommes que de femmes utilisent l´Internet.

Les jeunes gens (moins de 25 ans) sont davantage connectés à l´Internet que les personnes plus âgées, et les étudiants utilisent l´Internet plus que ceux qui ont terminé leurs études. Si l´on suppose que les personnes habituées à se connecter continueront d´utiliser l´Internet, on peut penser que les personnes actuellement inscrites à l´école ou à l´université seront vraisemblablement de futurs internautes. Pour la jeune génération du monde entier, les réseaux sociaux et les contenus créés par l´utilisateur sont devenus des moteurs essentiels du développement de l´Internet.

Etant donné que 46% de la population des pays en développement a moins de 25 ans (soit plus de 2,5 milliards d´individus), le rapport suggère que ces pays pourraient faire augmenter de façon significative l´utilisation de l´Internet en ciblant les jeunes générations, par exemple en privilégiant la connectivité des écoles et d´autres établissements d´enseignement et en améliorant les taux de scolarisation.

* Note aux éditeurs:

L´indice IDI réunit 11 indicateurs qui ensemble constituent un outil pour l´établissement de comparaisons aux niveaux mondial, régional et national, ce qui permet de suivre la progression des TIC au fil du temps. Cet indice mesure l´accès aux TIC, l´utilisation de ces technologies et les compétences dans ce domaine, sur la base d´indicateurs tels que le nombre d´abonnés au cellulaire mobile, le nombre de ménages ayant un ordinateur, le nombre d´abonnés à l´Internet fixe large bande et au mobile large bande et le taux d´alphabétisation. Pour la première fois cette année, le sous-indice "utilisation des TIC" a progressé plus vite que le sous-indice "accès aux TIC", signe que de nombreux pays ont atteint un seuil de saturation pour ce qui est des infrastructures de base et deviennent des utilisateurs actifs des TIC.

Un résumé du rapport peut être consulté sur:
www.itu.int/ITU-D/ict/publications/idi/2011/

Vous trouverez des photographies haute résolution sur:
www.itu.int/net/pressoffice/press_releases/2011/31_cover.aspx


El plan digital de Nueva York

El ayuntamiento de Nueva York ha presentado su hoja de ruta para potenciar el uso de los medios digitales entre departamentos públicos, ciudadanos y el sector privado. El objetivo es incentivar la implicación de la ciudadanía, facilitar el acceso a las nuevas tecnologías, abrir datos públicos y promocionar la industria tecnológica.

Nueva York quiere liderar en EEUU el concepto de ciudad digital y parte del plan son los acuerdos con plataformas como Facebook, Twitter, Foursquare y Tumblr en el marco de una nueva estrategia para mejorar la comunicación entre ayuntamiento y ciudadanos.

El plan incluye las siguientes acciones:

- Rediseño de la web nyc.gov invitando a desarrolladores para que expongan sus ideas en un campus tecnológico este verano.

- Página oficial del ayuntamiento en Facebook, enlaces con el servicio de atención ciudadana 311 y espacio para la participación (debates, encuestas, etc).

- Canal en Twitter para informar de noticias y servicios de la ciudad con la posibilidad de recibir las actualizaciones mediante SMS: @nycgov

- A través de Foursquare se podrá hacer check-in en espacios públicos y se ofrecerá a las pymes un kit de herramientas para aprovechar las oportunidades de marketing.

- Tumblr trabajará con el ayuntamiento para mejorar la comunicación de sus departamentos y servicios utilizando su sistema para compartir contenidos.

- Aumento de la red de wifi pública y banda ancha.

- Mayor transparencia y acceso a los servicios públicos ofeciendo datos a través de APIs.

- Creación de un hub para recibir feedback de la comunidad de desarrolladores y de una App Store para la ciudad.

- Soporte del sector digital para atraer talento e inversiones.

Un ejemplo del apoyo a la industria local es, por ejemplo, que Foursquare y Tumblr son compañías de Nueva York y para la elaboración de este plan se han realizado 4.000 contactos para fortalecer la comunidad tecnológica de la ciudad.

A nivel de estrategia, el ayuntamiento cuenta con más de 200 canales en medios sociales, por lo que se centralizarán los mecanismos de intercambio de información y los departamentos recibirán asesoramiento de agencias de medios digitales.

A partir de esta colaboración pública-privada se formará un grupo de trabajo llamado SMART (Social Media Advisory & Research Taskforce) que gestionará la presencia del ayuntamiento en redes sociales y elaborará guías, recomendaciones y políticas de social media.

Descargar informe en pdf: Road Map For The Digital City